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PRP après une greffe de cheveux : à quoi ça sert, quand le faire, et pour qui ? (2026)

  • Turkisme Medical
  • 15 déc. 2017
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 13 heures

Dernière mise à jour : 29 janvier 2026



.	PRP capillaire en France : injection de plasma riche en plaquettes en complément d’une greffe de cheveux



Le PRP (Platelet-Rich Plasma), ou plasma riche en plaquettes, est un concentré préparé à partir de votre propre sang. Il est parfois proposé en complément d’une greffe de cheveux (FUE / DHI) pour soutenir la cicatrisation, le confort du cuir chevelu et, selon les cas, accompagner la repousse. Les résultats peuvent varier selon les personnes et les protocoles. 



📲 Analyse capillaire sur WhatsApp : envoyez 4 photos (face, dessus, côtés, arrière) pour savoir si l’option PRP est pertinente dans votre cas (zone donneuse, densité, chute active, objectifs).




Sommaire



  1. PRP : définition simple

  2. PRP après greffe : bénéfices possibles

  3. PRP pendant l’intervention (option)

  4. Quand faire le PRP ? (calendrier)

  5. Combien de séances ?

  6. Pour qui c’est utile ?

  7. Limites, risques et contre-indications

  8. PRP en France : est-ce possible ?

  9. FAQ




Injection PRP (plasma riche en plaquettes) sur le cuir chevelu en complément d’une greffe de cheveux (FUE/DHI)


1) PRP : c’est quoi exactement ?



Le PRP est un plasma enrichi en plaquettes, contenant des facteurs biologiques impliqués dans les processus de réparation tissulaire. Dans le domaine capillaire, il est utilisé comme option complémentaire (et non comme “obligation”). 




2) PRP après greffe : bénéfices possibles (sans promesses irréalistes)




A) Aider la cicatrisation (zone donneuse et/ou zone implantée)



Plusieurs équipes rapportent un intérêt possible du PRP sur la cicatrisation et la récupération locale, selon les protocoles. 



B) Accompagner la repousse (en complément)



Des revues récentes se sont penchées sur le PRP comme adjuvant après greffe, avec des résultats globalement encourageants mais hétérogènes (protocoles différents, concentration variable, nombre de séances variable). 



C) Confort du cuir chevelu



Certains patients rapportent moins d’inconfort local ou une récupération plus “confortable”, mais cela dépend des sensibilités et des soins post-op.




3) PRP pendant la greffe : “solution de conservation des greffons” (option)



Certaines équipes utilisent le PRP (ou des dérivés plaquettaires) pendant l’intervention dans l’objectif de soutenir la viabilité des greffons ou l’environnement de cicatrisation. Ce n’est pas un standard universel : les pratiques varient beaucoup. 




4) Quand faire le PRP ? (calendrier simple)



Il existe plusieurs approches. Exemple “classique” (à adapter au cas) :


  • Option 1 : PRP le jour J (ou dans la première semaine)

  • Option 2 : PRP à M+1 puis M+2 (si on décide de faire une petite cure)



👉 le timing dépend de la sensibilité du cuir chevelu, de la zone donneuse, du volume greffé et de la stratégie post-op.




5) Combien de séances PRP faut-il ?



Il n’y a pas de règle unique. Certaines personnes font 1 séance, d’autres 2–3 séances (voire plus), selon l’objectif (cicatrisation/confort/qualité de repousse) et le protocole de l’équipe. 




6) Pour qui le PRP est le plus intéressant ?



Le PRP est souvent discuté (au cas par cas) chez :


  • personnes avec cuir chevelu sensible / récupération plus difficile

  • densité à optimiser sur une zone donnée

  • patients qui veulent un “plus” en complément d’un protocole post-op sérieux



Important : le PRP ne remplace pas les fondamentaux : plan de greffe réaliste, gestion de la zone donneuse, technique maîtrisée et soins post-op rigoureux.




7) Limites + risques (simple et transparent)



Le PRP étant autologue (issu de votre sang), il est souvent bien toléré. Comme tout acte d’injection : douleur locale, rougeur, petits hématomes possibles. Certaines situations nécessitent avis médical (troubles de coagulation, infection, certains traitements…). 




8) PRP en France : oui, c’est possible (lien demandé)



Si vous préférez une prise en charge avec suivi local, le PRP peut aussi s’intégrer dans un parcours en France selon l’organisation de la clinique et votre plan de soins.





📲 Analyse capillaire WhatsApp : envoyez 4 photos (face, dessus, côtés, arrière) + votre objectif (ligne frontale, vertex, densification). On vous dit si l’option PRP est utile et à quel moment l’intégrer.





FAQ



1) Le PRP est-il obligatoire après une greffe ?

Non, c’est une option complémentaire. 


2) Le PRP accélère-t-il la repousse ?

Certaines données suggèrent un intérêt, mais les résultats varient selon protocoles et profils. 


3) PRP : 1 séance ou plusieurs ?

Pas de règle unique : selon le plan et l’objectif. 


4) PRP le jour J ou après ?

Les deux se font selon les équipes (jour J / M+1 / M+2…). 


5) PRP et “shedding” (chute transitoire) : ça aide ?

Possible chez certains, mais ce n’est pas garanti.


6) Est-ce douloureux ?

Inconfort variable, généralement court.


7) Y a-t-il des contre-indications ?

Certaines situations médicales nécessitent avis pro. 


8) PRP = PRF ?

Ce sont des produits plaquettaires différents (protocoles et usages différents).


9) Peut-on faire PRP en France ?

Oui, selon l’organisation de la prise en charge. 


10) Le PRP remplace-t-il les traitements médicaux ?

Non. Il peut compléter, mais ne remplace pas une stratégie globale.




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